la grande tribulation ! ce que dit la parole de Dieu.

Publié le par noalhyt fabrice

je pense qu'il faut arreter de se mentir a ce sujet . que nous dit Dieu au travers de sa parole !


Introduction
 :                          

 

Les notes bibliques :

 

1)      Temps : les prophètes.

2)      Temps : Jésus.

3)      Temps : les apôtres.

 

Confirmant que l’Eglise ne passera pas par la grande tribulation.

 

Première note : Elle consiste à dire que la tribulation a été et est encore de nos jours le lot de l’Eglise depuis 2000 ans et qu’elle est une persécution, une attaque de Satan et des ennemis de l’évangile.

 

Texte biblique : Apo. 2 : 10.

« Le diable jettera quelques-uns de vous en prison, vous aurez une tribulation de dix jours. »

 

Note de Paul : « Les embûches que me suscitent les ennemis de l’évangile. »    

                                                                                      Act. 20 : 19.

 

 

Ainsi la tribulation est une attaque de Satan et des ennemis de l’évangile

MAIS qui n’a rien à voir avec la grande tribulation, qui elle n’est pas une attaque de Satan ni des adversaires de l’évangile mais qui est un châtiment de Dieu lié à sa colère puisque le texte déclare :

 

Déclaration du Seigneur :

« Voici, je vais envoyer une grande tribulation. »       Apo. 2 : 22.

 

Note : Dans la nouvelle Segond révisée 2002, le texte est traduit de la façon  

           suivante :

           « Voici je vais envoyer une grande détresse. »

Ainsi la grande tribulation et grande détresse sont les mêmes mots dans la bouche du Seigneur. Avec cette note supplémentaire où cette fois-ci Jésus identifie la grande détresse à la colère, et dans le contexte de son enseignement eschatologique de Luc 21,Matthieu 24, Marc 13 ; Jésus précise cette période de détresse ou de grande tribulation à partir des mots qui suivent.

 

Luc. 21 :

 

1)     Verset 20 : Désolation.

2)     Verset 22 : Vengeance.

3)     Verset 23 : Grande détresse.

4)     Verset 23 : Colère.

5)     Verset 25 : Angoisse.

6)     Verset 26 : Terreur.

 

Et Jésus termine cette série de présentation de l’eschatologie avec :

 

7)     Verset 27 : « Alors on verra le fils de l’homme venant sur les nuées avec puissance et gloire. »

 

C’est donc la parousie : L’avènement du Seigneur.

Mais qui selon Jésus est préparée, devancée par ces signes dans lesquels on retrouve tous les mots de la grande tribulation c’est-à-dire désolation, angoisse, vengeance, détresse, colère, angoisse et terreur.

 

La parousie se fera après cette période prévue par Jésus





Note de Matthieu 24 : Dans ce chapitre, Jésus parle trois fois de son avènement :

 

1)     Verset 3 :   « Quel sera le signe de ton avènement ? » 

2)     Verset 27 : « L’avènement du fils de l’homme se fera comme l’éclair. »

3)     Verset 37 : « Comme au temps de Noé arrivera l’avènement du fils de      

                        l’homme. »

 

Précision de Jésus :  Dans Matthieu 24 : 21.

 

La détresse sera si grande qu’il n’y en a point eu de pareille depuis le commencement du monde et qu’il n’y en aura jamais plus.

 

Cette citation de Jésus est tirée de Dan. 12 : 1. où le prophète déclare :

 

« Ce sera une époque de détresse telle qu’il n’y en a pas eu de semblable depuis que le monde existe. »

 

Et le prophète rajoute : « Ceux qui sont concernés par cette grande détresse sont en priorité les enfants de ton peuple. » c’est-à-dire les Juifs, où selon            Apo. 2 : 22. la grande tribulation qui est l’expression de la grande détresse est envoyée à ceux qui commettent adultère avec Jézabel c’est-à-dire les juifs apostates.

 

 

Confirmation de Paul : 

 

Paul dit que cette période de trouble et de jugement est réservée « pour ceux qui périssent. »    2 Thes. 2 : 10.

 

 

Jean en Apocalypse rajoute que « cette période de trouble est pour ceux dont le nom n’a pas été écrit dans le livre de vie. »  Apo. 17 : 8.

 

Ainsi Jésus, Paul et Jean sont tous d’accord pour dire que cette période de grande détresse et de grande tribulation ne correspond aucunement à l’Eglise mais aux apostates c’est-à-dire pour ceux qui périssent et Jean rajoute pour ceux dont le nom n’est pas dans le livre de vie.

 

Revenons à Jésus où en Mat. 24 : 29 et 30, il est bien précisé que la parousie c’est-à-dire l’avènement du Seigneur, la venue en gloire est bien programmée après les jours de détresse.

 

 

Résumé de cette première note :

 

L’Eglise a connu la tribulation depuis sa création à la Pentecôte comme des attaques, des persécutions de Satan et des ennemis de l’évangile. Mais l’Eglise ne connaîtra certainement pas la grande tribulation qui est un châtiment de Dieu lié à sa colère.

 

Deuxième note :    Déclaration de Jésus.

 

Apo. 3 : 10.   « Parce que tu as gardé la parole de la persévérance, je te garderai aussi. »

 

Note : Et là le texte Grec précise : Je te garderai de l’heure ou encore tu ne connaîtras pas cette heure.

 

Le sens biblique reste : « Je t’enlèverai de cette heure de la tentation qui va venir sur le monde et qui correspond à la grande détresse de la grande tribulation.

 

Note du texte :

 

Cette tentation est bien précisée, elle va venir sur le monde c’est-à-dire les impies, les sans Dieu.

 

Parole de Jésus en parlant de l’Eglise :

 

« Ils ne sont plus de ce monde. »            Jn. 17 : 16.

 

Donc ce jugement n’est pas programmé pour l’Eglise qui ne fait plus partie du monde.

 

Selon Paul, châtiment, jugement et punition sont programmés pour ceux qui ne connaissent pas Dieu et ceux qui n’obéissent pas à l’évangile de Dieu.                   

2 Thes. 1 : 7 et 8.

 

 

Jean précise : « Si quelqu’un est en Dieu, le malin ne le touche pas. »

 

D’où la parole de Jésus :

« Personne ne vous ravira de ma main. »

          ou encore

« Il ne tombera aucun cheveu de votre tête. »

 

Le croyant, le chrétien est assuré d’une sainte protection divine. Voilà pourquoi il est dit que cette heure de la grande épreuve qui correspond à la grande tribulation, le chrétien ne la connaîtra pas car il sera enlevé avant cette heure. De même que Loth a été mis en sécurité à Tsoar, la ville sur la montagne.                                                              

                                                              Luc. 17 : 29.

 

Il en sera de même pour l’Eglise où le fils de l’homme paraîtra, l’Eglise aura été mis avant en sécurité par l’enlèvement.

 

Le texte de Genèse précise :

 

Gen. 19 : 22.     Le Seigneur déclare :

« Hâtes-toi de te réfugier à Tsoar, je t’accorde cette grâce car je ne peux rien faire jusqu’à ce que tu sois arrivé. »

 

Aucun châtiment de Dieu ne tombera sur la terre tant que l’Eglise n’est pas en sécurité par l’enlèvement.

 

Troisième note : Prouvant par l’écriture que l’Eglise n’aura pas part à la grande tribulation.

 

Première prophétie : Esaïe 61

                                       Où le Seigneur est prophétisé dans sa double venue.

 

a)     En tant que sauveur.

b)    En tant que juge.

 

 

a)     En tant que sauveur, voici la prophétie :

« Je suis venu pour publier une année de grâce de l’Eternel. »

 

b)    Et en tant que juge :

Ce même verset Es. 61 : 2. précise que c’est pour exercer un jour de vengeance.

 

 

Ici dans le texte, la grâce vient avant la vengeance et nous savons de part les écritures que cette vengeance de Dieu correspond à sa colère. Il est donc logique et biblique que dans le cadre de l’Eglise il en soit ainsi c’est-à-dire le temps de grâce s’établissant sur la période entière de l’Eglise démarrant de la Pentecôte pour s’achever à l’enlèvement de l’Eglise. Voilà ce que la Bible appelle « le temps de grâce ».

 

Puis ensuite, à ne pas confondre :

La deuxième période de l’action du Messie est séparée totalement de la grâce et elle correspond à une autre période qui est le jour de la vengeance de Dieu. La colère de Dieu qui comme nous l’avons vu, est appelée la grande tribulation ou grande détresse par Jésus.

 

Ce qui est important à noter, c’est le langage de Jésus dans Luc 4 : 17 où il reprend Esaïe 61 et il précise la première période de son ministère où il est venu pour apporter une année de grâce.

Mais ce qui est significatif dans le langage de Jésus, c’est qu’il coupe le verset 2 d’Esaïe 61 et il ne dit pas en Luc ce qui suit dans le texte c’est-à-dire un jour de vengeance.

Ainsi Jésus volontairement, dans le cadre de son ministère salvateur présente uniquement l’année de grâce, mais il ne dit aucun mot du jour de vengeance comme pour nous confirmer que ce jour de vengeance, détresse, colère, de grande tribulation n’a rien à voir avec l’année de grâce ou la période de l’Eglise.

 

 

Rappel : Si Es. 61 : 2 présente le texte :

 

a)     Publié l’année de grâce.

b)    Puis un jour de vengeance.

 

Alors que Jésus en Luc. 4 : 19 annule la vengeance dans le cadre de l’Eglise pour ne présenter que la grâce.

 

Le deuxième texte prophétique est plein de signification puisque c’est le même texte d’Es. 61 : 2. mais il est inversé, et Es. 63 correspond au jour de la colère du Seigneur où ses ennemis ont été foulés dans la cuve de la colère et dont leur sang a jailli sur les vêtements du Messie. Cela fait la prophétie.

 

Jean en Apocalypse en donne l’accomplissement, la révélation et qui est en rapport avec l’avènement du Seigneur = la parousie.

 

Apo. 19 : 11.

1)     « Puis je vis le ciel ouvert, et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait s’appelle Fidèle et Véritable. »

 

Et là le texte donne la raison de la parousie.

Il juge et combat c’est-à-dire qu’il vient pour juger et pour combattre, c’est la raison prioritaire de la parousie. C’est pour cela que la parousie est le jour du jugement.

 

2)     Apo. 19 : 13.   Ce passage suit en disant que lors de la parousie comme dans Es. 63 : 2. le Messie vient avec un vêtement teint de sang. Le verset 15 précise que  l’épée pour frapper les nations sort de sa bouche. Il est clair qu’Apo. 19 : 11 à 15 n’est rien d’autre que l’accomplissement d’Es. 63 : 2.

 

Le jour de la parousie ou avènement du Seigneur = jour de sa colère, jour du jugement des hommes impies.

 

 

Mais ce qui est important de noter dans Es. 63 : 4. c’est l’inversement de la prophétie d’Es. 61 : 2.

 

Vérifions une fois de plus :

a)     Es. 61 : 2 : Grâce avant la colère.

b)    Es. 63 : 4 : Un jour de vengeance suivit de l’année des rachetés. Rachat correspondant au salut, à la grâce.

 

Résumé :

 

Les deux prophéties sont exactes, aucune d’elle n’est faussée mais elle présente les deux temps du Messie.

 

a)     Dans le cadre de l’Eglise, la grâce intervient avant la colère, la vengeance.

b)    Dans le cadre d’Israël, la vengeance et la colère intervient avant le rachat.

 

Le texte est formel, il y aura des rachetés après le temps de la colère.

 

Il est certains que l’Eglise n’aura pas part à la colère :

 

1)     Rom. 5 : 9.      « Nous serons sauvés par lui (Jésus) de la colère. »

2)     1 Thes. 1 : 10. « Jésus qui nous délivre de la colère à venir. »

3)     1 Thes. 5 : 9.   «  Dieu ne nous a pas destiné à la colère. »

 

Voilà pour l’Eglise.

 

 

 

 

Mais alors, qui sont ces rachetés après la colère ; parce qu’ils existent bien ?

 

Réponse biblique : Es. 26 : 20.        Déclaration divine :

 

1)     « Va mon peuple, entre dans ta chambre ; cache-toi pour quelques instants. »

2)     « Jusqu’à ce que la colère soit passée. »

3)     « Car voici, l’Eternel sort de sa demeure (= parousie), pour punir les habitants de la terre. »

 

La prophétie est claire, il y aura sur la terre pendant le temps de la colère de Dieu, un peuple que Dieu appellera « mon peuple » et qui est appelé par le Seigneur lui-même à se cacher pendant le temps de la colère. Selon le texte, la colère se terminera par la venue du Seigneur en parousie. 

 

Note :

 

Ce peuple caché pendant la colère, l’apôtre Jean le dévoile en Apo. 12 : 6.

Ce peuple est Israël.

« Et la femme s’enfuit dans le désert, où elle avait un lieu préparé par Dieu, afin d’y être nourrie pendant 1260 jours. » cela correspond au trois ans et demi de la grande tribulation sur la terre.

Le verset 14 d’Apo. 12 confirme la note :

« Et la femme s’envola au désert où elle y est nourrie un temps des temps, et la moitié d’un temps. » cela correspond au trois ans et demi de la période de la grande tribulation

 

Cette période de protection de la femme au désert correspond à Israël pendant les trois ans et demi de la grande tribulation. C’est la même période de l’action de la bête = antichrist, où en Apo. 13 : 5 on déclare que la bête agira pendant 42 mois. Donc on retrouve ici les trois ans et demi.

 





Résumé :

1)     Es. 61 : 2.  On parle de l’Eglise car la grâce intervient avant la colère.

2)     Jésus en Luc. 4 : 19 reprend le prophète Esaïe, il ne s’arrête qu’à la grâce et annule la colère.

3)     Es. 63 : 4.  C’est Israël qui est en cause, la vengeance et la colère agit avant la grâce du rachat.

4)     Le peuple de Dieu est protégé pendant la colère selon la prophétie       d’Es. 26 : 20. qui correspond à la femme au désert = Israël               d’Apo. 12 : 6 à 14.

 

Voilà bien défini par la prophétie les deux temps bien séparés, un temps de grâce dont seul l’Eglise en est bénéficiaire et s’étalant sur les 2000 ans de sa période. Et de un temps de colère, jugement et châtiment des hommes impies se terminant par le rachat d’Israël, son peuple.

 

 

Confirmation de Paul :

 

Tout Israël sera sauvé lorsque le libérateur viendra (=parousie) de Sion correspondant à la prophétie de Zach. 12 : 10.

« Ils tourneront les regards (Israël) vers moi, celui qu’ils ont percé. »

C’est dans ce cadre de la parousie que Zach. 13 : 1. précise :

« En ce jour là, une source sera ouverte pour les habitants de Jérusalem. »

 

Malachie de son côté confirme au chapitre 3 et verset 2 et 3, parlant du jour de sa venue où le Messie s’assoira de son règne et qu’il purifiera les fils de            Lévi = Israël.

 

 

Quatrième note :

 

Elle nous amène à parler des 24 vieillards qui dans le texte grec de l’écriture sont appelés les 24 « presbutéros » désignant les anciens qui dirigent et organisent l’Eglise.

 

Apo. 4 : 4.  « Autour du trône je vis 24 trônes, et sur ces trônes 24 vieillards. »

 

I)                  Ces 24 vieillards représentent la partie judéo-chrétienne et pagano-chrétienne qui forment l’Eglise de Jésus-Christ.

 

 Apo. 21 : 9. semble désigner en présentant la nouvelle Jérusalem qui dans le texte biblique est appelé l’Epouse, la femme de l’agneau.

Cette nouvelle Jérusalem est donc le symbole de l’Eglise.

 

« Viens, je te montrerai l’Epouse, la femme de l’agneau. Et il me montra la ville sainte, Jérusalem, qui descendait du ciel d’auprès de Dieu. »

 

Note :

 

Apo. 3 : 12. ne dit-il pas que le vainqueur sera une colonne dans le temple de Dieu et que sur son front sera inscrit le nom de la nouvelle Jérusalem.

Ainsi la nouvelle Jérusalem est bien identifiée à l’Eglise.

 

 

Mais la nouvelle Jérusalem a une particularité.

II)               Apo. 21 : 12. Elle possède douze portes et sur chacune de ces portes est inscrit le nom des douze tributs d’Israël.

 

L’idée qui en ressort est qu’Israël demeure la porte d’entrée dans le salut de Dieu. N’est-ce pas avec Israël que Dieu à organiser son plan de salut pour l’humanité ?

 

Tous les prophètes, les apôtres, Jésus lui-même n’étaient-ils pas tous des juifs ?

Et Jésus nous rappelle que le salut vient des juifs.   Jn. 4 : 22.

 

Ainsi ces douze portes de la nouvelle Jérusalem dont le nom des douze tributs y sont inscrits forment la partie de l’Eglise judéo-chrétienne.

 


 

III)             Apo. 21 : 14.  La nouvelle Jérusalem a douze fondements et sur ces      

          douze fondements est inscrit le nom des douze apôtres de l’agneau.

               Là, nous sommes devant la partie qui représente le Nouveau Testament  

               puisqu’il leur fut donné d’évangéliser le monde.      

 

 

Eph. 2 : 20.  « Christ est la pierre angulaire de l’Eglise et les apôtres en sont le 

                    fondement. »  tel est la déclaration de Paul.

 

 

Le texte nous met donc devant les 24 vieillards qui symbolisent l’Eglise comme nous le verrons et la nouvelle Jérusalem qui est la représentation de l’Eglise unifiée entre :

 

a)     Les douze patriarches = les douze portes de la nouvelle Jérusalem.

 

b)  Les douze apôtres = les douze fondements de la nouvelle Jérusalem.

 

Nous retrouvons ainsi le nombre de 24 comme le dit l’ange à Jean en désignant la nouvelle Jérusalem.

 

Apo. 21 : 9 et 10.  « Je te montrerai l’épouse, la femme de l’agneau. »

 

Dans son enseignement de doctrine, Paul le confirme en disant :

 

« Il a renversé le mur de séparation et avec les deux, il a créé un homme nouveau les réconciliant l’un et l’autre  (= Pagano-chrétien et Judéo-chrétien) en un seul corps (= le corps de Christ) par la croix. »

 

 

Paul continue en disant : « Nous sommes maintenant gens de la maison de Dieu édifiés sur le fondement des apôtres et des prophètes. »     Eph. 2 : 14 à 20.

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Publié dans chretiens

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